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Politique environnementale pour le survol d’aéronefs au-dessus des parcs nationaux au Nunavik Les activités estivales dans les parcs nationaux au Nunavik débuteront sous peu. La présente vise à faire un rappel des politiques environnementales s’appliquant aux territoires de parcs nationaux au Nunavik. En vertu de la Loi sur les parcs (L.R.Q., c. P-9), les parcs sont des aires protégées " dont l’objectif prioritaire est d’assurer la conservation et la protection permanente de territoires représentatifs des régions naturelles du Québec ou de sites naturels à caractère exceptionnel, notamment en raison de leur diversité biologique, tout en les rendant accessibles au public pour des fins d’éducation et de récréation extensive ». Afin de remplir ces missions de conservation et d’accessibilité, différents outils de gestion ont été développés. Les Plans de conservation visent à assurer différents suivis afin d’évaluer, entre autres, si les activités humaines engendrées par la création du parc ont des impacts sur les milieux naturel et culturel. L’une des préoccupations identifiées dans ces plans est l’impact potentiel des vols d’aéronefs à basse altitude (en-dessous de 2000 pieds AGL). Les impacts potentiels identifiés sont les suivants : - 1. Dérangement potentiel de la faune en général, particulièrement les caribous, très vulnérables lors de la période de mise bas et les regroupements d’oiseaux migrateurs.
- Dérangement potentiel des activités traditionnelles locales et des activités touristiques.
- Survol involontaire de zones particulièrement sensibles, telles les zones de préservation extrême, délimitées selon des critères de fragilité du milieu (exemple : le cratère des Pingualuit).
L’Administration régionale Kativik/Parcs Nunavik demande ainsi la collaboration des pilotes d’aéronefs qui survolent les territoires de parcs nationaux, pour: - Respecter une altitude de vol minimale de 2 000 pieds AGL (above ground level);
- Éviter de survoler le fond des vallées (notamment celles de la rivière de Puvirnituq et Koroc) et certains éléments exceptionnels (notamment le cratère des Pingualuit, zoné préservation extrême en raison de son unicité et de sa vulnérabilité;
- Obtenir une autorisation du directeur du parc visé pour tout atterrissage ou amerrissage.
Cette politique exclue les cas suivants : 1. Phases d’atterrissage et de décollage; 2. Mauvaises conditions météorologiques (plafond bas); 3. Besoins spécifiques associés aux opérations du parc; 4. Opérations de recherche et sauvetage; L’Administration régionale Kativik/Parcs Nunavik reconnaît qu’il est difficile pour les pilotes d’identifier les limites des parcs nationaux sur les cartes aéronautiques puisqu’elles n’y apparaissent pas. Les gestionnaires travaillent présentement à faire avancer le dossier avec Transport Canada. Pour toute information supplémentaire, veuillez me contacter par
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ou par téléphone 819 964-2961 poste/extension 2335 parcsnunavik.ca
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